La vie passée à tes cotés semble bien propice à s'arrêter. Ton regard n'est plus le même ; il semble vide et inerte, je me sens comme en trop entre toi, ton c½ur et ta peau. Je n'ose plus te regarder, je n'ose plus te parler, un silence pesant s'installe et je suis là comme si un piédestal trop élevé pour moi, d'un coup s'érigeait, pour te prouver que je n'ai plus rien à faire là. Je ne sais plus trop, partir ou me laisser dépérir, rire ou me laisser mourir, vivre ou bien souffrir. J'ai décidé d'arrêter, de me dire que plus rien ne peut nous arrêter, que tout est finit, on ne peut réparer les pots cassés. Il faut tout brûler, tout jeter et tout oublier. Un jour peut être tout recommencera mais je ne le pense vraiment pas. Quelque fois on espère mais la vie nous invite à la laisser faire, le temps répare tout, et nous donne des conseils, on mûrit tout devient plus claire, voire prospère. Adieu donc et bien du plaisir, sache que dans mon monde tu ne fais plus parti, et que toi Immonde je ne trouve plus d'aloi à regarder dans le passé car c'est dans l'avenir que je trouve plus d'allégresse peut être n'y a-t-il pas autant de déconvenue et de morosité.
Je ne suis pas austère simplement j'ai de l'ardeur, m'acoquiner avec toi serait comme pardonner ton animosité. La pérennité que j'ai réussi à trouver ne peut être démantelé par ton inconséquence, c'est sans regret donc que je renonce.